Affichage des articles dont le libellé est nathan. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est nathan. Afficher tous les articles

lundi 28 novembre 2016

Chronique n°57 : An Abundance of Katherines de John Green

"I figured something out. The future is unpredictable"

19 Katherines and counting...
When it comes ti relationships, Colin Singleton's type is girls named Katherine. And when it comes to girls named Katherine, Colin is always getting dumped. Nineteen times, to be exact.
On a road trip miles from home, this anagram-happy, washed-up child prodigy as ten thousand dollars in his pocket, a blood-thirsty feral hog on his trail, and an overweight Judge Judy-loving best frien riding shotgun - but no Katherines. Colin is on a mission to prove The Theorem of Underlying Katherine Predictability, which he hopes will predict the future of any relationship, avenge Dumpees everywhere, and finally win him the girl.


Editions : Penguin Book (anglais) et Nathan (français)
Nombre de pages : 226
Prix : environ 8 euros en anglais, 16,90 euros en français
Sortie : 2006 en anglais, 2015 en français


Voilà le dernier livre de l'auteur qu'il me restait à lire, après avoir lu Paper Towns (La face cachée de Margo en français - ma chronique ici), qui m'avait bien plu mais sans plus, je vous retrouve aujourd'hui pour vous parler de cette petite déception.
J'ai commencé très fort dans ma lecture des livres de John Green, avec Nos étoiles contraires qui a été un coup de cœur ultime que j'ai lu de très nombreuses fois (et ce bien avant qu'il devienne autant populaire), puis j'ai enchaîné sur Qui es-tu Alaska ? qui m'avait également beaucoup plus, tout comme Will&Will, puis le mignon Flocons d'amour est arrivé et après il y a eu Paper Towns puis celui-ci. Comment vous dire que d'aller de mal en pis ne m'a pas laissé une impression agréable, je m'attendais vraiment à beaucoup mieux venant de cet auteur.

Il en ressort un livre très court, dont l'histoire n'est pas vraiment aboutie. Le personnage de Colin ne m'a pas vraiment plu, il se plaint trop, ne pense qu'à l'aide de théorème et d'anagrammes, en bref il m'a épuisé et j'ai trouvé sa personnalité d'enfant génie trop exagérée. Je m'attendais à quelqu'un d'un peu plus asocial, car même s'il a peu d'amis, il a quand même eu 19 petites copines en 18 ans d'existence. N'y a-t-il que moi que ça choque ?
Heureusement son ami Hassan est là pour rattraper la chose, il est loufoque et nous fait bien rire avec ses blagues pourries. 
Je n'ai pas trouvé les autres personnages très développés, je ne me suis pas du tout attachée à eux.
La ville est décrite de manière bizarre, tout semble un peu bizarre dans ce livre à vrai dire, peu de choses ont du sens. A trop vouloir en faire, l'auteur s'est égaré.
Le concept de base est sympa pourtant, mais on ne fait que se perdre avec le côté mathématique de la chose. Et pourtant je suis en S, donc les maths ne me rebutent pas plus que ça, mais là il y en avait trop, on ne sait pas d'où toutes ses formules sortent, on ne les comprend pas, et on perds du temps à essayer de les déchiffrer pour rien. 
On s'attend également beaucoup à la fin, mais là n'est pas le réel problème je trouve, si c'est bien amené. Sauf qu'ici, j'espérais juste en finir. Heureusement que la lecture est courte car le théorème, qui ne sert pas à grand chose à part se rendre compte que Colin ne connaît absolument rien aux sentiments, sans pour autant qu'on ait pitié de lui. 
C'est pour moi le gros point noir de ce livre.
A part ça, j'ai bien aimé les moments où Colin nous raconte ses aventures amoureuses, et la manière dont il a été largué à chaque fois. Cela est bien mené et drôle. 
Même si je n'ai pas beaucoup aimé ce personnage, on voit quand même une nette évolution à la fin et c'est tant mieux.

Je l'ai lu en anglais, et je pense que le lire en français aurait pu m'aider car John Green n'utilise pas toujours un vocabulaire très simple pour des romans contemporains adolescents, et je me suis souvent retrouvée à devoir relire un passage afin de le comprendre. Certaines parties du récit sont quand même restées floues et je trouve ça un peu dommage, même si je pense que les avoir comprises ne m'aurait pas fait plus aimé le livre.

En bref, pour ce dernier livre, je ressors assez déçue, mais bon il fallait bien qu'il y ait une oeuvre que j'aime moins chez cet auteur. Cela n'a en aucun cas détrôné la place de Nos étoiles contraires, que je vous conseille fortement même si il n'est pas le sujet de cet article.


Un dernier roman décevant même s'il a pu me faire rire.

dimanche 1 février 2015

Chronique n°5 : Réseau(x) Tome 2 de Vincent Villeminot (ATTENTION RISQUE DE SPOILER)

Réseau(x) Tome 2 de Vincent Villeminot


"Nous porterons des masques pour garder l'esprit joyeux de carnaval, pour que l'ennemi ne nous prenne pas tout à fait au sérieux. Mais il n'y a rien de plus sérieux que le jeux."




Sur les réseaux, 
tout le monde pensait connaître Nada#1.
Tout le monde suivait, espionnait, redoutait Nada#1.
Aujourd'hui, Son Altesse Anarchiste Sérénissime
est en prison et l'Armée des Clowns Noirs est sans tête.
Les polices européennes vont-elles
enfin pouvoir respirer ?
Rien n'est moins sûr : un mystérieux Nada#2
fait son apparition et annonce
un chaos d'un genre nouveau...





Éditons : Nathan                       Prix France : 16,90 euros
Nombre de Pages : 362            Sortie : Août 2014


Mon Avis : 

J'ai lu ce second tome presque à la suite du second (ma bibliothèque venait de l'avoir quand j'ai ramené le premier) et franchement, j'ADORE cette série.
On retrouve tous les personnages importants du premier tome après l'arrestation de NADA#1. Théo est en Amérique du Sud avec Vittorio et Francesca, Sixie, après un séjour à l'hôpital, a déménagé dans l'Ouest de la France avec sa soeur et Alice Kowacks, toujours à Paris, a été virée de la DCRI.
J'ai trouvé ce tome-ci plus sombre que le précédent, l'intrigue est toujours à son comble et on ne peut pas s'arrêter de lire.
J'ai beaucoup aimé retrouver Alice, qui essaye de mener son enquête. Grâce à elle, on en apprend un peu plus sur la police et j'ai particulièrement adoré sa relation avec César.
J'ai préféré ce tome au précédent car je trouve que tout ce qui se passe dans la police est plus approfondi, de plus, l'auteur n'hésite pas à tuer des personnages qui n'ont rien demandés (ou presque). Tout le long du livre, j'ai eu envie de savoir la fin de l'affaire des suicides des quatre filles (cf le premier tome) et comment aller se passer la reprise du Play It For Real par Nada#2.
Ce roman n'est pas centré sur Sixie, elle apparaît principalement vers la fin et j'ai bien aimé découvrir d'autres personnages. 
Les personnages principaux sont confrontés à des choix difficiles et Vincent Villeminot maîtrise parfaitement leurs émotions et réactions. Son écriture est toujours aussi prenante, il arrive facilement à nous mener vers de fausses pistes et vraiment, moi qui avais abandonné le premier tome de sa trilogie Instinct, j'aurais presque envie de réessayer !


Un gros gros coup de cœur pour ce livre